Société

Le président Patrice Talon s’est encore une fois prononcé sur la libération ou non de Reckya Madougou et de Joël Aïvo. Et pour lui, pas question avant son départ du pouvoir.

Alors, le vœu émis donc par l’ex -président de la République, Nicéphore Dieudonné Soglo lors d’une interview accordée à Radio France Internationale (RFI) le lundi 10 mars 2025 et celui de Maître Adrien Houngbédji, lors d’une déclaration faite le 02 février 2025 à Porto-Novo, ne sera pas réalisés en cette année 2025.
Dans un entretien accordé et publié par Jeune Afrique ce vendredi 14 mars 2025, le président Patrice Talon a été clair sur la question. Reckya Madougou et Joël Aïvo ne seront pas libres de leurs mouvements avant la fin de son mandat. Il a indiqué que les deux opposants condamnés ne pourront bénéficier de grâce de sa part. « Si je le faisais, cela reviendrait à confirmer que les péchés commis sous le couvert de la politique sont plus pardonnables que les autres, et ce serait injuste », a répondu Patrice Talon. Selon lui, Reckya Madougou et Joël Aïvo ne sont pas des détenus politiques.
Pour le président Patrice Talon, les deux opposants sont « des acteurs politiques condamnés et détenus » tout en insistant sur la différence. Il a fustigé que « nulle part dans le monde, faire de la politique ne fournit une quelconque immunité pour couvrir des actes délictueux ». Il a par ailleurs signifié que « si le prochain président estime que la politique entre parmi les critères d’attribution des grâces, libre à lui ». Mais, il estime que ce n’est pas « une bonne chose ». 
 

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L’investigateur

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