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Le gouvernement américain a annoncé la suspension, pour une durée indéterminée, du traitement des visas d’immigration pour les ressortissants de 75 pays. La mesure, qui entre en vigueur le 21 janvier 2026, concerne exclusivement les visas d’immigration permanente et s’inscrit dans un durcissement de la politique migratoire américaine.

Les États-Unis ont décidé de suspendre le traitement des visas d’immigration pour les ressortissants de 75 pays, selon une note interne du Département d’État relayée par plusieurs médias internationaux, dont CNN. Cette décision, annoncée par Washington, prendra effet à compter du 21 janvier 2026 et concerne uniquement les visas permettant une installation permanente sur le sol américain, notamment à des fins de travail.

Les autorités américaines précisent que les visas non-immigrants ne sont pas concernés par cette mesure. Les visas touristiques, étudiants ou d’affaires continuent donc d’être délivrés normalement. Cette distinction est jugée essentielle par l’administration américaine, notamment à l’approche de la Coupe du monde de football prévue l’été prochain aux États-Unis, au Canada et au Mexique. Les ressortissants des pays concernés souhaitant se rendre aux États-Unis pour des séjours temporaires, y compris les supporters africains et maghrébins, ne sont ainsi pas affectés par cette suspension.

Selon les explications fournies par l’administration Trump, cette décision est motivée par l’application stricte de la clause dite de « charge publique » prévue par la législation américaine sur l’immigration. Washington estime que certains immigrants issus des pays concernés deviennent, dès leur arrivée, une charge financière pour l’État fédéral en recourant aux aides sociales. Le Département d’État indique que cette suspension permettra aux services consulaires de réévaluer et de renforcer leurs procédures de sélection des candidats à l’immigration permanente.

La mesure touche principalement des pays d’Afrique, du Maghreb, du Moyen-Orient, d’Asie, d’Europe de l’Est et des Caraïbes. Parmi les États concernés figurent notamment l’Algérie, le Maroc, la Tunisie, le Sénégal, la Côte d’Ivoire, le Cameroun, le Nigeria, la République démocratique du Congo, le Ghana, le Rwanda, l’Éthiopie, l’Égypte, ainsi que des pays comme l’Afghanistan, l’Iran, la Syrie, la Russie, le Pakistan, le Bangladesh, Cuba ou encore Haïti.

Ci-dessous, la liste des pays concernés :

●Afghanistan,
●Albanie,
●Algérie,
●Antigua-et-Barbuda,
●Arménie,
●Azerbaïdjan,
●Bahamas,
●Bangladesh,
●Barbade,
●Biélorussie,
●Belize,
●Bhoutan,
●Bosnie,
●Brésil,
●Birmanie,
●Cambodge,
●Cameroun,
●Cap-Vert,
●Colombie,
●Côte d’Ivoire,
●Cuba,
●République démocratique du Congo,
●Dominique,
●Égypte,
●Érythrée,
●Éthiopie,
●Fidji,
●Gambie,
●Géorgie,
●Ghana,
●Grenade,
●Guatemala,
●Guinée,
●Haïti,
●Iran,
●Irak,
●Jamaïque,
●Jordanie,
●Kazakhstan,
●Kosovo,
●Koweït,
●Kirghizistan,
●Laos,
●Liban,
●Libéria,
●Libye,
●Macédoine,
●Moldavie,
●Mongolie,
●Monténégro,
●Maroc,
●Népal,
●Nicaragua,
●Nigeria,
●Pakistan,
●République du Congo,
●Russie,
●Rwanda,
●Saint-Kitts-et-Nevis,
●Sainte-Lucie,
●Saint-Vincent-et-les-Grenadines,
●Sénégal,
●Sierra Leone,
●Somalie,
●Soudan du Sud,
●Soudan,
●Syrie,
●Tanzanie,
●Thaïlande,
●Togo,
●Tunisie,
●Ouganda,
●Uruguay,
●Ouzbékistan,
●Yémen.

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Casimir VODJO

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