Présidentielle d'octobre en Côte d'Ivoire : Ouattara fait une promesse à Macron ‎

Inter

Lors de son déjeuner du mercredi dernier à l’Elysée, le président sortant ivoirien, Alassane Ouattara a fait une promesse à son homologue français Emmanuel Macron sur la présidentielle d’octobre prochain en Côte d’Ivoire.

‎L’ancien président ivoirien Laurent Gbagbo, l’ancien Premier ministre Guillaume Soro, l’ex-ministre Charles Blé Goudé (tous condamnés dans différents dossiers en Côte d’Ivoire), et Thidjane Thiam pour une affaire de double nationalité, participeront-ils à la présidentielle d’octobre prochain ?
‎La question est sans doute sur les lèvres. Car, pour pacifier la Côte d’Ivoire dans le cadre du processus électoral, beaucoup appellent, de leurs vœux, à désamorcer la tension et leur permettre d’y aller.

‎Mais à quelques mois de la tenue du scrutin, aucun signe probant, susceptible de contribuer à leur participation. Ils sont tous rayés de la liste électorale et donc, inéligibles. Ce qu’on sait en plus c’est le clair-obscur du président sortant Alassane Ouattara qui joue quant à sa participation, les prolongations. Personne ne sait pour l’instant s’il dira enfin OUI à son parti le RDPH qui l’a appelé au dernier congrès à se présenter pour un quatrième mandat.

‎En effet, au déjeuner du mercredi dernier à l’Elysée, Emmanuel Macron et Alassane Ouattara ont évoqué brièvement l’élection présidentielle prévue le 25 octobre à Abidjan. Sur le sujet, selon JA, Alassane Ouattara a rassuré sur le fait que l’élection se déroulera dans un climat de paix.

‎Un engagement pris pour une nouvelle fois mais qui contraste visiblement avec l’actualité pré-électorale.
‎La radiation des leaders de l’opposition fait monter le mercure dans le thermomètre en effet. Laurent Gbagbo, Charles Blé Goudé et Guillaume Soro sont inéligibles. Et, le magazine panafricain croit savoir que leur cas n’a pas été évoqué lors du déjeuner entre Macron et Ouattara.

‎En raison de la radiation de ses leaders, l’opposition ivoirienne maintient la pression et sollicite les organisations internationales face à la sourde oreille du régime en place.
‎Des partis d’opposition ont pu finalement échanger avec le parti au pouvoir. Sauf que pour le PDCI-RDA et le FPI, ce n’est pas le plus important. Ils réclament un dialogue avec le gouvernement et non avec le parti de ADO.

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L’investigateur

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