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À moins de cinq mois de l’élection présidentielle d’octobre prochain en Côte d’Ivoire, la tension grimpe. Pour preuve, un ancien ministre Joël N’guessan, a été récemment arrêté par les autorités compétentes. On l’accuse d’avoir jeté du discrédit sur des « décisions de justice et sur l’institution judiciaire dans son ensemble ».
Selon un communiqué du procureur de la République près le tribunal de première instance d’Abidjan, l’ancien ministre aurait, lors d’une sortie médiatique le 18 juin 2025, porté des accusations graves contre la justice ivoirienne.
Il a notamment accusé les magistrats ivoiriens d’être à la base de tous les problèmes que le pays a connus. Car, « au lieu de prendre des décisions liées à la justice, [ ils ] s’emploient essentiellement à exclure », aurait déclaré l’ancien ministre lors d’une interview.
Et de poursuivre en affirmant que ce n’est pas lui qui a « décidé qu’on ne délivre pas, en l’occurrence, un certificat de nationalité ivoirienne à Tidjane Thiam (l’opposant du PDCI et candidat déclaré à la présidentielle, retiré de la liste électorale pour question de nationalité, Ndlr). Ce sont les magistrats. Ça veut dire que si demain, il y a des troubles dans le pays, les premiers responsables, ce sont les magistrats ».
Pour le procureur de la République, ces propos jettent du discrédit sur l’appareil judiciaire et violent de facto les articles 179-1er, 190, 273 et 275 du code pénal. Pour cela, le mis en cause a été arrêté et déféré au parquet d’Abidjan, et une information judiciaire a été ouverte.
Tout en indiquant que les magistrats, dans l’exercice leur fonction, ne font qu’appliquer la loi, l’Autorité met en garde contre de tels agissements pour lesquels, les auteurs ne resteront pas impunis.
Cette situation intervient à quelques mois seulement des élections présidentielles d’octobre 2025, pour lesquelles les principales figures de l’opposition ont été écartés, soit pour des raisons de condamnation judiciaire ou de nationalité. Il s’agit entre autres de l’ancien président Laurent Gbagbo, son ex-bras droit, Charles Blé Goudé, son ancien premier ministre Guillaume, Tidjane Thiam etc.
Pendant ce temps, le président sortant, Alassane Ouattara n’a pas encore dévoilé s’il veut rempiler ou non pour un quatrième mandat.
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