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Au Togo, l’opposition hausse le ton et s’apprête à en découdre avec le président Faure Gnassingbé. Au pouvoir depuis 2005, le fils de l’ancien président Eyadema Gnassingbé est sous le feu des critiques depuis la modification de la constitution et l’entrée du Togo dans la IV République.
C’est surtout après la répression des manifestations liées aux dernières modifications constitutionnelles, qui permettent au président de conserver le pouvoir sur une durée indéterminée, que l’opposition est sortie de sa torpeur.
Après les arrestations massives, des dizaines de manifestants interpellés seraient soumis à des traitements inhumains. Amnesty International et d’autres ONG de défense des droits humains signalent des violences lors de ces arrestations, tout en pointant du doigt, la brutalité des forces de sécurité. Certaines de ces interpellations ont suscité l’indignation et ravivé la colère contre le pouvoir en place.
Il faut dire que Faure Gnassingbé au pouvoir depuis 20 ans vient de prêter serment après les nouvelles réformes constitutionnelles comme président du Conseil des ministres.
Une nouvelle charge qui, ne fixe aucune limite de mandat, mais pourtant, elle a été adoptée au Parlement. Pour de nombreux observateurs, il s’agit d’une manœuvre pour perpétuer son pouvoir. L’opposition qualifie cette modification constitutionnelle de “coup d’État constitutionnel”, estimant qu’elle compromet toute alternance démocratique.
Le but des manifestations et la réaction du pouvoir
Il faut rappeler que 56 personnes ayant participé aux manifestations ont été libérées mais une vingtaine reste derrière les barreaux. La coalition “Touche pas à ma Constitution” affirme que, au-delà de la libération des prisonniers politiques, l’essentiel de la lutte réside dans la fin d’un régime jugé oppressif par une grande partie de la population.
Conscient de la situation, le pouvoir en place a interdit depuis 2022, les manifestations publiques. Ceci à cause des raisons sécuritaires après l’attaque du principal marché de Lomé.
A l’international, les réformes constitutionnelles au Togo sont critiquées, surtout compte tenu du contexte régional marqué par des crises de gouvernance récurrentes et de fréquentes transitions militaires.
Pour le procureur Talaka Mawama, les arrestations sont justifiées par la préservation des institutions de la République face à ce qui a été décrit comme une « révolte ». Si des réponses ne sont pas portées au plan politique, il est fort probable que l’aspiration au changement et à la démocratie qui ne cessent de grandir au sein de la société togolaise, engendrent de nouveaux épisodes de tension.
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