Société

Trente-quatre (34) bœufs ont été volés dans la nuit du 14 au 15 mars dernier dans la commune de Zogbodomey, département du Zou. Et huit autres quelques jours plus tard. Qui sont les auteurs de ces vols répétés et pourquoi tardent-ils à être tous arrêtés, sont-ils protégés ?

À ces questions, il est clair, au fur et à mesure que les enquêtes se poursuivent, que des réponses sont en passe d’être trouvées. En effet, selon une source proche des propriétaires spoliés, le cerveau de la bande a été appréhendé et placé en garde à vue. « Demain, il sera présenté au procureur », susurre notre source. Mais au même moment, l’on apprend que derrière cette affaire rondement ficelée, se cachent de gros bonnets tapis dans l’ombre, qui empêcheraient la manifestation de la vérité.

Il est vrai que les bœufs volés ont été en partie retrouvés le samedi 15 mars 2025 à Agbangnizoun. Selon Romaric Lissanon, propriétaire du troupeau, joint par L’Investigateur, en mars dernier, le vol de ses bœufs a été un coup monté et facilité grâce à la complicité du bouvier chargé de surveiller le troupeau. En effet, confie le propriétaire, au moment de la disparition des bœufs, 28 avaient été retrouvés, et les six autres, jamais. En tout cas, jusqu’à ce jour pas de trace.

Mais chose heureuse : les véhicules ayant servi à charger les bœufs volés auraient été retrouvés, l’un à Zagnanado et le second à Covè. Selon les informations, il s’agit d’un réseau bien établi qui opère. Et, aussi curieux que cela puisse paraître, le cerveau actuellement aux mains de la police est empêché de citer des noms. Pire encore : l’on apprend que toutes les manigances sont envisagées pour qu’il soit relâché une fois présenté au juge demain.

Dès lors, on est en droit de se demander : qui a intérêt à ce qu’il soit relâché, et dans quel but ?

Partager :
   

L’investigateur

Nous suivre

Les plus populaires

 
 






Newsletter

Recevez notre sélection hebdomadaire

Abonnez-vous et recevez chaque semaine, notre sélection d'articles de la semaine.