Politique

Kémi Séba est désormais libre de ses mouvements. À travers un direct fait sur sa page Facebook, le panafricaniste a réagi sur son arrestation, survenue ce lundi 31 mars au Congo Brazzaville.

Plus de peur que de mal pour le président de l’ONG Urgences panafricanistes, Gilles Stellio Robert Capo Chichi alias Kémi Séba, arrêté ce lundi par les autorités Congolaises.

Alors que des voix continuent de s’élever pour exiger sa libération immédiate, Kémi Séba a fait son apparition sur les réseaux sociaux. « Je suis déjà libre. Soyez relaxe », a-t-il déclaré dans un direct sur Facebook, où on l’aperçoit dans un véhicule en déplacement, visiblement quittant le territoire Congolais.

Selon les informations, Kémi Séba a été interpellé et conduit à la Direction générale de la Centrale d’intelligence et de documentation (CID), alors qu’il s’apprêtait à donner une conférence sur le Franc CFA. Selon les détails fournis par l’activiste béninois lui-même, après avoir été transporté à la CID, il aurait été soumis à un interrogatoire.

« Ils nous ont posé des questions qui, objectivement, politiquement et intellectuellement parlant, n’en valaient pas la peine. Aussi, ajoute-t-il, ils nous ont refusé qu’on voie un avocat », a-t-il déclaré.

« En agissant de la sorte, le gouvernement congolais rappelle que malgré les prétendues dénonciations du président Sassou Nguesso par rapport à la justice qu’il accuse de néocoloniale, quand on le condamne sur les biens mal acquis, certains dirigeants ne se rappellent du néo-colonialisme que lorsqu’on les accusent sur les biens mal acquis », dénonce Kémi Séba.

« Cela ne fait que nous galvaniser pour le combat que nous menons », a-t-il conclu, avant de promettre qu’il reviendra sur l’affaire.

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Tossou Ignace

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