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	<title>L'investigateur</title>
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		<title>L'investigateur</title>
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<item xml:lang="fr">
		<title>Affaire Kemi S&#233;ba : d&#233;lib&#233;r&#233; repouss&#233; au 19 mai 2026</title>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Casimir VODJO</dc:creator>


		<dc:subject>UNE</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le dossier judiciaire de Kemi S&#233;ba en Afrique du Sud conna&#238;t un nouveau report. Alors qu'une d&#233;cision &#233;tait attendue ce lundi 11 mai 2026 sur sa demande de remise en libert&#233; sous caution, le tribunal sud-africain a finalement renvoy&#233; le d&#233;lib&#233;r&#233; au 19 mai prochain. Arr&#234;t&#233; &#224; Pretoria depuis la mi-avril pour violation pr&#233;sum&#233;e de la l&#233;gislation sur l'immigration, l'activiste reste au c&#339;ur d'une affaire suivie de pr&#232;s aussi bien en Afrique du Sud qu'au B&#233;nin. &lt;br class='autobr' /&gt; Kemi S&#233;ba comparaissait ce lundi (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.linvestigateur.info/local/cache-vignettes/L150xH90/kemi_seba_en_afrique_du_sud_1_-1a36a.webp?1778507445' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='90' alt=&#034;Affaire Kemi S&#233;ba : d&#233;lib&#233;r&#233; repouss&#233; au 19 mai 2026&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le dossier judiciaire de Kemi S&#233;ba en Afrique du Sud conna&#238;t un nouveau report. Alors qu'une d&#233;cision &#233;tait attendue ce lundi 11 mai 2026 sur sa demande de remise en libert&#233; sous caution, le tribunal sud-africain a finalement renvoy&#233; le d&#233;lib&#233;r&#233; au 19 mai prochain. Arr&#234;t&#233; &#224; Pretoria depuis la mi-avril pour violation pr&#233;sum&#233;e de la l&#233;gislation sur l'immigration, l'activiste reste au c&#339;ur d'une affaire suivie de pr&#232;s aussi bien en Afrique du Sud qu'au B&#233;nin.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;https://www.linvestigateur.info/?Afrique-du-Sud-Kemi-Seba-en-detention-raconte-sa-mesaventure-dans-une-si-longue&#034;&gt;Kemi S&#233;ba&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; comparaissait ce lundi 11 mai devant la justice sud-africaine pour la troisi&#232;me fois depuis son interpellation le 13 avril 2026. Le militant panafricaniste avait &#233;t&#233; arr&#234;t&#233; &#224; Pretoria alors qu'il tentait, selon les autorit&#233;s sud-africaines, de quitter clandestinement le territoire.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Lors d'une pr&#233;c&#233;dente audience tenue le 29 avril, l'activiste avait officiellement introduit une demande de lib&#233;ration sous caution devant le tribunal. Mais au terme des d&#233;bats, l'examen de cette requ&#234;te avait &#233;t&#233; report&#233; &#224; ce lundi 11 mai. Finalement, la juridiction sud-africaine a d&#233;cid&#233; de repousser une nouvelle fois son d&#233;lib&#233;r&#233; au 19 mai 2026, selon l'un des avocats de la D&#233;fense.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette affaire, Kemi S&#233;ba est poursuivi aux c&#244;t&#233;s de son fils ainsi que de l'activiste sud-africain Fran&#231;ois van der Merwe. Apr&#232;s analyse des rapports de police, le parquet sud-africain a pr&#233;cis&#233; les diff&#233;rentes charges retenues contre les pr&#233;venus, principalement li&#233;es &#224; des infractions pr&#233;sum&#233;es &#224; la l&#233;gislation migratoire du pays.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'affaire prend &#233;galement une dimension diplomatique et politique particuli&#232;re en raison de la demande d'extradition formul&#233;e par le B&#233;nin. Les autorit&#233;s b&#233;ninoises souhaitent obtenir le transf&#232;rement du panafricaniste, d&#233;j&#224; au centre de plusieurs controverses politiques et judiciaires ces derni&#232;res ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Figure connue du militantisme panafricaniste et critique r&#233;gulier de la politique fran&#231;aise en Afrique, Kemi S&#233;ba b&#233;n&#233;ficie d'un important soutien au sein de certains mouvements militants africains. Son arrestation en &lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;https://www.linvestigateur.info/?Afrique-du-Sud-Kemi-Seba-maintenu-en-detention-voici-la-raison&#034;&gt;Afrique du Sud&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; a d'ailleurs suscit&#233; de nombreuses r&#233;actions sur les r&#233;seaux sociaux ainsi que des appels &#224; sa lib&#233;ration.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l'heure, le militant reste d&#233;tenu en attendant la prochaine d&#233;cision de la justice sud-africaine pr&#233;vue pour le 19 mai 2026. Ce nouveau report prolonge davantage une proc&#233;dure judiciaire qui continue de retenir l'attention de nombreux observateurs &#224; travers le continent africain.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Sommet Afrique-France &#224; Nairobi : la France tourne son regard vers l'Afrique anglophone</title>
		<link>https://www.linvestigateur.info/?Sommet-Afrique-France-a-Nairobi-la-France-tourne-son-regard-vers-l-Afrique</link>
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		<dc:date>2026-05-11T08:35:29Z</dc:date>
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		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Casimir VODJO</dc:creator>


		<dc:subject>EXPOSITION</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Les 11 et 12 mai 2026, la capitale k&#233;nyane Nairobi accueille le sommet &#171; Africa Forward : Partenariats entre l'Afrique et la France pour l'innovation et la croissance &#187;. Coorganis&#233; par le Kenya et la France, cet &#233;v&#233;nement diplomatique est une premi&#232;re dans l'histoire des relations Afrique-France : jamais un sommet de cette envergure n'avait &#233;t&#233; organis&#233; dans un pays anglophone. Pendant deux jours, chefs d'&#201;tat, investisseurs, entreprises, institutions financi&#232;res et repr&#233;sentants de la (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://www.linvestigateur.info/local/cache-vignettes/L150xH84/africa_forward-e53b8.webp?1778488968' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;Sommet Afrique-France &#224; Nairobi : la France tourne son regard vers l'Afrique anglophone&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Les 11 et 12 mai 2026, la capitale k&#233;nyane Nairobi accueille le sommet &#171; Africa Forward : Partenariats entre l'Afrique et la France pour l'innovation et la croissance &#187;. Coorganis&#233; par le Kenya et la France, cet &#233;v&#233;nement diplomatique est une premi&#232;re dans l'histoire des relations Afrique-France : jamais un sommet de cette envergure n'avait &#233;t&#233; organis&#233; dans un pays anglophone. Pendant deux jours, chefs d'&#201;tat, investisseurs, entreprises, institutions financi&#232;res et repr&#233;sentants de la soci&#233;t&#233; civile &#233;changent autour des enjeux &#233;conomiques, technologiques et g&#233;opolitiques du continent africain.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le sommet Afrique-France 2026 s'ouvre dans un contexte de recomposition des relations entre Paris et plusieurs pays africains. En choisissant Nairobi comme ville h&#244;te, la France affiche clairement sa volont&#233; d'&#233;largir ses partenariats au-del&#224; de son espace francophone traditionnel. Le Kenya, consid&#233;r&#233; comme l'une des &#233;conomies les plus dynamiques d'Afrique de l'Est, devient ainsi le symbole d'un nouveau repositionnement diplomatique fran&#231;ais sur le continent.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Baptis&#233; &#171; Africa Forward &#187;, le sommet est co-pr&#233;sid&#233; par le pr&#233;sident fran&#231;ais &lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;https://linvestigateur.info/?Macron-ses-pays-dont-le-Benin-que-visitera-le-president-francais&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Emmanuel Macron&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; et son homologue k&#233;nyan William Ruto. Plusieurs chefs d'&#201;tat et de gouvernement africains y prennent &#233;galement part aux c&#244;t&#233;s de repr&#233;sentants d'institutions internationales, de dirigeants d'entreprises, d'investisseurs et d'acteurs de la soci&#233;t&#233; civile. Plus de 2 000 participants sont annonc&#233;s &#224; Nairobi pour cette rencontre de haut niveau.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'objectif principal de cette rencontre est de renforcer les partenariats &#233;conomiques entre l'Afrique et la France autour de secteurs jug&#233;s prioritaires pour l'avenir du continent. Les discussions portent notamment sur l'innovation, la transition &#233;nerg&#233;tique, l'intelligence artificielle, la souverainet&#233; alimentaire, la sant&#233;, les infrastructures, le financement du d&#233;veloppement et l'industrialisation durable. Les organisateurs souhaitent &#233;galement encourager les investissements crois&#233;s entre entreprises africaines et fran&#231;aises.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un forum &#233;conomique et un sommet des chefs d'Etat&lt;br class='autobr' /&gt;
&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le programme du sommet est r&#233;parti sur deux journ&#233;es. Le 11 mai est consacr&#233; &#224; un grand forum &#233;conomique baptis&#233; &#171; Inspire &amp; Connect &#187;. Cette s&#233;quence r&#233;unit des chefs d'entreprises, des investisseurs, des startups, des ministres et des d&#233;cideurs &#233;conomiques autour de panels, rencontres d'affaires et conf&#233;rences sur les opportunit&#233;s de croissance en Afrique. La seconde journ&#233;e, le 12 mai, est r&#233;serv&#233;e au sommet des chefs d'&#201;tat et de gouvernement avec des &#233;changes strat&#233;giques sur les grands d&#233;fis du continent et la coop&#233;ration Afrique-France.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; des questions &#233;conomiques, le sommet accorde &#233;galement une place importante &#224; la jeunesse, &#224; la culture, &#224; la s&#233;curit&#233;, au sport, aux diasporas africaines et &#224; la soci&#233;t&#233; civile. Les autorit&#233;s fran&#231;aises souhaitent mettre en avant une relation pr&#233;sent&#233;e comme plus &#233;quilibr&#233;e et tourn&#233;e vers des int&#233;r&#234;ts mutuels. Cette approche intervient alors que l'influence fran&#231;aise a &#233;t&#233; fortement contest&#233;e ces derni&#232;res ann&#233;es dans plusieurs pays francophones d'Afrique de l'Ouest et du Sahel.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Avec ce premier sommet organis&#233; en Afrique anglophone, Paris tente donc d'ouvrir une nouvelle page de ses relations avec le continent.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Afrique du Sud : vers la destitution du pr&#233;sident Cyril Ramaphosa ?</title>
		<link>https://www.linvestigateur.info/?Afrique-du-Sud-vers-la-destitution-du-president-Cyril-Ramaphosa</link>
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		<dc:date>2026-05-09T13:11:59Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>L'investigateur</dc:creator>


		<dc:subject>EXPOSITION</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;La Cour constitutionnelle sud-africaine est revenue, vendredi, sur la proc&#233;dure pouvant conduire &#224; la destitution du pr&#233;sident Cyril Ramaphosa dans l'affaire dite &#171; Phala Phala &#187;. La plus haute juridiction du pays a invalid&#233; une pr&#233;c&#233;dente d&#233;cision du Parlement ayant mis fin &#224; l'examen du dossier, ce qui ouvre la voie &#224; une nouvelle enqu&#234;te parlementaire sur ce scandale politico-financier qui secoue l'Afrique du Sud depuis plusieurs ann&#233;es. &lt;br class='autobr' /&gt; L'affaire Phala Phala remonte &#224; 2022, lorsque (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://www.linvestigateur.info/local/cache-vignettes/L150xH96/cyril_ramaphosa_1_-9b474.webp?1778332372' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='96' alt=&#034;Afrique du Sud : vers la destitution du pr&#233;sident Cyril Ramaphosa ?&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;La Cour constitutionnelle sud-africaine est revenue, vendredi, sur la proc&#233;dure pouvant conduire &#224; la destitution du pr&#233;sident Cyril Ramaphosa dans l'affaire dite &#171; Phala Phala &#187;. La plus haute juridiction du pays a invalid&#233; une pr&#233;c&#233;dente d&#233;cision du Parlement ayant mis fin &#224; l'examen du dossier, ce qui ouvre la voie &#224; une nouvelle enqu&#234;te parlementaire sur ce scandale politico-financier qui secoue l'Afrique du Sud depuis plusieurs ann&#233;es.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'affaire Phala Phala remonte &#224; 2022, lorsque l'ancien chef des renseignements sud-africains avait accus&#233; &lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;https://www.linvestigateur.info/?Echange-telephonique-entre-Ramaphosa-et-Poutine-ce-que-les-deux-dirigeants-se&#034;&gt;Cyril Ramaphosa&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; d'avoir dissimul&#233; le vol de plusieurs centaines de milliers de dollars en liquide dans l'une de ses fermes priv&#233;es survenu en 2020. Selon les r&#233;v&#233;lations faites &#224; l'&#233;poque, pr&#232;s de 600 000 dollars auraient &#233;t&#233; d&#233;rob&#233;s dans cette propri&#233;t&#233; appartenant au chef de l'&#201;tat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le pr&#233;sident sud-africain avait &#233;galement &#233;t&#233; accus&#233; d'avoir organis&#233; lui-m&#234;me la traque et l'enl&#232;vement pr&#233;sum&#233;s des voleurs afin d'&#233;viter que l'affaire ne soit rendue publique. Ces accusations avaient provoqu&#233; une vive pol&#233;mique dans le pays et fragilis&#233; politiquement le dirigeant sud-africain.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; la suite du scandale, un rapport parlementaire avait estim&#233; qu'il existait suffisamment d'&#233;l&#233;ments pour envisager l'ouverture d'une proc&#233;dure de destitution contre Cyril Ramaphosa. Toutefois, l'Assembl&#233;e nationale avait par la suite rejet&#233; ce rapport et a mis un terme au processus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans sa d&#233;cision rendue vendredi, la Cour constitutionnelle consid&#232;re d&#233;sormais que ce vote parlementaire &#233;tait &#171; incompatible avec la Constitution, invalide et annul&#233; &#187;. La juridiction ordonne ainsi que le rapport soit transmis &#224; une commission de destitution charg&#233;e de poursuivre les investigations.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette d&#233;cision constitue un nouveau d&#233;fi politique pour l'African National Congress (ANC), le parti au pouvoir. Contrairement aux pr&#233;c&#233;dentes l&#233;gislatures, l'ANC ne dispose plus de la majorit&#233; absolue au Parlement, ce qui pourrait compliquer la situation du pr&#233;sident si une recommandation de destitution venait &#224; &#234;tre formul&#233;e par la commission d'enqu&#234;te.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le parti Economic Freedom Fighters (EFF), &#224; l'origine de la plainte ayant conduit &#224; cette d&#233;cision judiciaire, s'est f&#233;licit&#233; de ce verdict qu'il consid&#232;re comme une victoire pour l'&#201;tat de droit et la redevabilit&#233; politique. De son c&#244;t&#233;, la pr&#233;sidence sud-africaine a indiqu&#233; &#171; respecter la d&#233;cision &#187; de la Cour constitutionnelle.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Burundi : l'opposition suspend sa participation &#224; la pr&#233;sidentielle de 2027</title>
		<link>https://www.linvestigateur.info/?Burundi-l-opposition-suspend-sa-participation-a-la-presidentielle-de-2027</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.linvestigateur.info/?Burundi-l-opposition-suspend-sa-participation-a-la-presidentielle-de-2027</guid>
		<dc:date>2026-05-09T10:49:40Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Casimir VODJO</dc:creator>


		<dc:subject>EXPOSITION</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;&#192; moins d'un an de l'&#233;lection pr&#233;sidentielle pr&#233;vue le 3 mai 2027 au Burundi, plusieurs partis d'opposition ont annonc&#233; la suspension de leur participation au processus &#233;lectoral. Dans une d&#233;claration commune, ils conditionnent leur retour &#224; l'ouverture d'un dialogue politique national destin&#233; &#224; garantir des &#233;lections transparentes et apais&#233;es. &lt;br class='autobr' /&gt; Au Burundi, les partis CNL, Uprona, Codebu, DCP et Frodebu ont officialis&#233; leur position apr&#232;s l'annonce, vendredi 8 mai 2026, du calendrier (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.linvestigateur.info/local/cache-vignettes/L150xH84/burundi_election-05a26.webp?1778323981' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;&#192; moins d'un an de l'&#233;lection pr&#233;sidentielle pr&#233;vue le 3 mai 2027 au Burundi, plusieurs partis d'opposition ont annonc&#233; la suspension de leur participation au processus &#233;lectoral. Dans une d&#233;claration commune, ils conditionnent leur retour &#224; l'ouverture d'un dialogue politique national destin&#233; &#224; garantir des &#233;lections transparentes et apais&#233;es.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Au Burundi, les partis CNL, Uprona, Codebu, DCP et Frodebu ont officialis&#233; leur position apr&#232;s l'annonce, vendredi 8 mai 2026, du calendrier &#233;lectoral par la Commission &#233;lectorale nationale ind&#233;pendante (CENI). Les formations signataires estiment que le contexte politique actuel ne permet pas l'organisation d'un scrutin cr&#233;dible et inclusif.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour ces partis, participer &#224; la pr&#233;sidentielle dans les conditions actuelles serait &#171; pr&#233;matur&#233; et inopportun &#187;. Ils d&#233;noncent notamment l'absence de r&#233;formes apr&#232;s les &#233;lections l&#233;gislatives de 2025, un scrutin qu'ils avaient d&#233;j&#224; contest&#233; en raison de pr&#233;sum&#233;es irr&#233;gularit&#233;s.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Si les &#233;lections sont organis&#233;es comme nous l'avons vu en 2025, participer &#224; de telles &#233;lections, ce serait un mensonge &#187;, a d&#233;clar&#233; Olivier Nkurunziza, secr&#233;taire g&#233;n&#233;ral du parti Uprona. Selon lui, les inqui&#233;tudes portent &#233;galement sur l'ind&#233;pendance de la CENI, accus&#233;e par l'opposition de manquer de neutralit&#233; dans la gestion du processus &#233;lectoral.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les partis oppos&#233;s au pouvoir r&#233;clament un dialogue politique national afin, disent-ils, de &#171; tirer les le&#231;ons du pass&#233; &#187; et de cr&#233;er les conditions d'&#233;lections r&#233;ellement libres et transparentes. Ils mettent en garde contre les risques de tensions politiques et sociales si les m&#234;mes pratiques se reproduisent lors de la pr&#233;sidentielle de 2027.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; cette position, le parti au pouvoir, le CNDD-FDD, regrette une attitude qu'il consid&#232;re comme une remise en cause permanente du processus d&#233;mocratique. Doriane Munezero, secr&#233;taire nationale charg&#233;e de la communication du parti pr&#233;sidentiel, a d&#233;nonc&#233; une strat&#233;gie r&#233;currente de boycott de l'opposition.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Une d&#233;mocratie mature ne peut pas fonctionner sous la menace permanente du boycott &#224; chaque cycle &#233;lectoral &#187;, a-t-elle affirm&#233;, estimant que les partis d'opposition &#171; conditionnent toujours leur participation &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour l'heure, le gouvernement burundais ne s'est pas officiellement prononc&#233; sur la demande de dialogue formul&#233;e par l'opposition. En attendant, le CNDD-FDD a d&#233;j&#224; d&#233;sign&#233; son candidat pour le scrutin pr&#233;sidentiel : le pr&#233;sident sortant &#201;variste Ndayishimiye, investi par son parti depuis avril 2026.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Assembl&#233;e nationale du S&#233;n&#233;gal : les d&#233;put&#233;s adoptent une loi contre l'absent&#233;isme</title>
		<link>https://www.linvestigateur.info/?Assemblee-nationale-du-Senegal-les-deputes-adoptent-une-loi-contre-l</link>
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		<dc:date>2026-05-09T09:35:18Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Casimir VODJO</dc:creator>


		<dc:subject>EXPOSITION</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;L'Assembl&#233;e nationale du S&#233;n&#233;gal a adopt&#233;, vendredi 8 mai 2026, une proposition de loi pour renforcer les sanctions contre l'absent&#233;isme parlementaire. Le texte, port&#233; par la majorit&#233; du Pastef au pouvoir, pr&#233;voit d&#233;sormais la radiation d'un d&#233;put&#233; apr&#232;s dix absences injustifi&#233;es aux s&#233;ances pl&#233;ni&#232;res. &lt;br class='autobr' /&gt; R&#233;unis en s&#233;ance pl&#233;ni&#232;re vendredi, les d&#233;put&#233;s s&#233;n&#233;galais ont vot&#233; une proposition de loi sur l'absent&#233;isme parlementaire, &#224; une large majorit&#233;, avec 127 voix pour, 3 contre et 2 (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.linvestigateur.info/local/cache-vignettes/L150xH100/assemblee_nationale_du_senegal-f50c4.webp?1778319777' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;Assembl&#233;e nationale du S&#233;n&#233;gal : les d&#233;put&#233;s adoptent une loi contre l'absent&#233;isme&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;L'Assembl&#233;e nationale du S&#233;n&#233;gal a adopt&#233;, vendredi 8 mai 2026, une proposition de loi pour renforcer les sanctions contre l'absent&#233;isme parlementaire. Le texte, port&#233; par la majorit&#233; du Pastef au pouvoir, pr&#233;voit d&#233;sormais la radiation d'un d&#233;put&#233; apr&#232;s dix absences injustifi&#233;es aux s&#233;ances pl&#233;ni&#232;res.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;R&#233;unis en s&#233;ance pl&#233;ni&#232;re vendredi, les d&#233;put&#233;s s&#233;n&#233;galais ont vot&#233; une proposition de loi sur l'absent&#233;isme parlementaire, &#224; une large majorit&#233;, avec 127 voix pour, 3 contre et 2 abstentions. Cette r&#233;forme vient modifier et pr&#233;ciser l'application de l'article 118 du r&#232;glement int&#233;rieur de l'Assembl&#233;e nationale, qui encadrait d&#233;j&#224; les sanctions li&#233;es aux absences r&#233;p&#233;t&#233;es des &#233;lus.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon Ayib Daff&#233;, pr&#233;sident du groupe parlementaire du &lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;https://linvestigateur.info/?avec-ce-qui-se-passe-on-ne-durera-pas-au-pouvoir-previent-Ousmane-Sonko&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Pastef&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; cit&#233; par RFI, cette r&#233;forme vise &#224; mettre fin &#224; la &#171; politique de la chaise vide &#187; pratiqu&#233;e par certains d&#233;put&#233;s. Il a expliqu&#233; que le nouveau dispositif introduit des sanctions progressives avant toute mesure extr&#234;me. D&#233;sormais, un rappel &#224; l'ordre est pr&#233;vu &#224; partir de quatre absences non justifi&#233;es &#224; une s&#233;ance pl&#233;ni&#232;re. Des sanctions financi&#232;res peuvent ensuite &#234;tre appliqu&#233;es avant d'en arriver &#224; la perte du mandat parlementaire au bout de dix absences injustifi&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour les partisans de la r&#233;forme, cette mesure doit permettre de renforcer la discipline et l'assiduit&#233; au sein de l'h&#233;micycle. &#171; Il y a assez de garanties pour permettre aux d&#233;put&#233;s de faire convenablement leur travail &#187;, a soutenu Ayib Daff&#233; au cours des d&#233;bats.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;L'opposition, en revanche, a vivement critiqu&#233; le texte. Le d&#233;put&#233; Cheikh Ahmed Tidiane Youm du PUR estime que l'&lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;https://www.linvestigateur.info/?Rupture-entre-Diomaye-et-Sonko-le-Pastef-tient-un-Conseil-national-et-prend-d-importantes-resolutions&#034;&gt;Assembl&#233;e nationale&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt; ne dispose pas du pouvoir de retirer le mandat d'un &#233;lu. Selon lui, l'absent&#233;isme parlementaire rel&#232;ve davantage d'une gestion politique interne aux groupes parlementaires que d'une nouvelle l&#233;gislation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;M&#234;me son de cloche chez Thierno Alassane Sall, autre figure de l'opposition, qui a vot&#233; contre la loi. Il juge cette r&#233;forme &#171; populiste &#187; et consid&#232;re que le S&#233;n&#233;gal fait face &#224; des priorit&#233;s plus importantes, notamment les questions &#233;conomiques et l'endettement du pays. Il a notamment soulign&#233; que cette l&#233;gislature n'a jusque-l&#224; connu aucun probl&#232;me de quorum emp&#234;chant le fonctionnement de l'Assembl&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Malgr&#233; ces critiques, la majorit&#233; parlementaire assume pleinement cette r&#233;forme. &#171; On l&#233;gif&#232;re priorit&#233; par priorit&#233; &#187;, a r&#233;pondu Ayib Daff&#233;, d&#233;fendant la n&#233;cessit&#233; d'am&#233;liorer le fonctionnement institutionnel du Parlement s&#233;n&#233;galais. &#192; ce jour, aucun chiffre officiel n'a &#233;t&#233; communiqu&#233; sur le nombre exact de d&#233;put&#233;s r&#233;guli&#232;rement absents parmi les 165 membres de l'Assembl&#233;e nationale.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>RDC : &#224; 62 ans, F&#233;lix Tishekedi ouvert &#224; un 3e mandat</title>
		<link>https://www.linvestigateur.info/?RDC-a-62-ans-Felix-Tishekedi-ouvert-a-un-3e-mandat</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.linvestigateur.info/?RDC-a-62-ans-Felix-Tishekedi-ouvert-a-un-3e-mandat</guid>
		<dc:date>2026-05-08T09:14:20Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Ignace TOSSOU </dc:creator>


		<dc:subject>EXPOSITION</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;F&#233;lix Tishekedi pourrait briguer un troisi&#232;me mandat &#224; la t&#234;te de la R&#233;publique D&#233;mocratique du Congo (RDC). C'est ce qu'a affirm&#233;, mercredi 6 mai, le pr&#233;sident congolais lors d'un entretien t&#233;l&#233;vis&#233; sur la cha&#238;ne de service public. &lt;br class='autobr' /&gt; Le pr&#233;sident de la R&#233;publique D&#233;mocratique du Congo, F&#233;lix Tshisekedi, s'est dit ouvert, mercredi, &#224; un &#233;ventuel troisi&#232;me mandat. En cause, il &#233;voque le conflit en cours dans l'est du pays, une r&#233;gion sous contr&#244;le du groupe rebelle M23, soutenu par l'arm&#233;e (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;F&#233;lix Tishekedi pourrait briguer un troisi&#232;me mandat &#224; la t&#234;te de la R&#233;publique D&#233;mocratique du Congo (RDC). C'est ce qu'a affirm&#233;, mercredi 6 mai, le pr&#233;sident congolais lors d'un entretien t&#233;l&#233;vis&#233; sur la cha&#238;ne de service public.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le pr&#233;sident de la R&#233;publique D&#233;mocratique du Congo, &lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;https://www.linvestigateur.info/?Felix-Tshisekedi-remanie-son-cabinet-et-nomme-son-petit-frere-et-sa-fille-liste&#034;&gt;F&#233;lix Tshisekedi&lt;/a&gt;&lt;/strong&gt;, s'est dit ouvert, mercredi, &#224; un &#233;ventuel troisi&#232;me mandat. En cause, il &#233;voque le conflit en cours dans l'est du pays, une r&#233;gion sous contr&#244;le du groupe rebelle M23, soutenu par l'arm&#233;e Rwandaise.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon lui, la poursuite de la guerre dans cette zone pourrait entra&#238;ner un report de la prochaine &#233;lection pr&#233;sidentielle pr&#233;vue en 2028, ce qui prolongerait d'office son mandat.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Je n'ai pas sollicit&#233; de troisi&#232;me mandat, mais je vous le dis : si le peuple souhaite que j'aie un troisi&#232;me mandat, j'accepterai &#187;, a d&#233;clar&#233; le chef de l'&#201;tat. &#171; Pour moi, si changement, r&#233;vision ou tout ce qu'il y a doit se faire, ce ne sera jamais sans consulter la population, le peuple congolais, c'est-&#224;-dire par r&#233;f&#233;rendum &#187;, a-t-il pr&#233;cis&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans son intervention, le pr&#233;sident Tshisekedi a longuement r&#233;pondu aux critiques l'accusant de man&#339;uvres visant &#224; s'&#233;terniser au pouvoir. &#171; Je ne veux pas m'accrocher au pouvoir, mais je veux servir mon pays &#187;, s'est-il d&#233;fendu, affirmant avoir &#171; r&#233;ussi &#224; sortir le Congo du trou noir dans lequel il &#233;tait &#187;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#192; propos du probable report de l'&#233;lection pr&#233;sidentielle, F&#233;lix Tshisekedi a accus&#233; le Rwanda d'&#234;tre responsable de la situation s&#233;curitaire que conna&#238;t le pays. &#171; La guerre nous a &#233;t&#233; impos&#233;e par le Rwanda voisin. Si on ne peut pas terminer cette guerre, malheureusement, on ne pourra pas organiser les &#233;lections en 2028 &#187;, a-t-il indiqu&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pour lui, il est impossible d'organiser les &#233;lections sans le Nord-Kivu et le Sud-Kivu, deux provinces parmi les plus riches et les plus peupl&#233;es du pays. &#171; Mais ce ne sera pas parce que j'ai refus&#233; de les organiser &#187;, a-t-il soulign&#233;&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au pouvoir depuis 2019, F&#233;lix Tshisekedi, 62 ans, arrivera au terme de son second mandat de cinq ans en 2028. La Constitution de la RD Congo fixe la limite &#224; deux mandats pr&#233;sidentiels.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Toute modification constitutionnelle doit &#234;tre approuv&#233;e par r&#233;f&#233;rendum sur convocation du pr&#233;sident, sauf si le projet est approuv&#233; &#224; la majorit&#233; des trois cinqui&#232;mes par le Parlement. L'Union sacr&#233;e, alliance de partis rassembl&#233;s dans la majorit&#233; pr&#233;sidentielle, y d&#233;tient une &#233;crasante majorit&#233;.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>Mali : le g&#233;n&#233;ral &#201;lis&#233; Jean Dao nomm&#233; &#224; la t&#234;te des forces arm&#233;es</title>
		<link>https://www.linvestigateur.info/?Mali-le-general-Elise-Jean-Dao-nomme-a-la-tete-des-forces-armees</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.linvestigateur.info/?Mali-le-general-Elise-Jean-Dao-nomme-a-la-tete-des-forces-armees</guid>
		<dc:date>2026-05-07T16:19:30Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Casimir VODJO</dc:creator>


		<dc:subject>EXPOSITION</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le pr&#233;sident de la Transition malienne, Assimi Go&#239;ta, a proc&#233;d&#233; &#224; une nouvelle r&#233;organisation de la hi&#233;rarchie militaire, apr&#232;s les attaques coordonn&#233;es men&#233;es par le JNIM) et le FLA le 25 avril 2026. Par d&#233;cret sign&#233; le 6 mai 2026, le g&#233;n&#233;ral de division &#201;lis&#233; Jean Dao a &#233;t&#233; nomm&#233; chef d'&#233;tat-major g&#233;n&#233;ral des arm&#233;es (CEMGA). &lt;br class='autobr' /&gt; Le Mali engage une nouvelle phase de restructuration de son commandement militaire. Le g&#233;n&#233;ral &#201;lis&#233; Jean Dao prend d&#233;sormais la t&#234;te des forces arm&#233;es maliennes en (&#8230;)&lt;/p&gt;


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 <content:encoded>&lt;img src='https://www.linvestigateur.info/local/cache-vignettes/L150xH100/oumar_diarra-f7cdf.webp?1778170788' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='100' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le pr&#233;sident de la Transition malienne, Assimi Go&#239;ta, a proc&#233;d&#233; &#224; une nouvelle r&#233;organisation de la hi&#233;rarchie militaire, apr&#232;s les attaques coordonn&#233;es men&#233;es par le JNIM) et le FLA le 25 avril 2026. Par d&#233;cret sign&#233; le 6 mai 2026, le g&#233;n&#233;ral de division &#201;lis&#233; Jean Dao a &#233;t&#233; nomm&#233; chef d'&#233;tat-major g&#233;n&#233;ral des arm&#233;es (CEMGA).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Le Mali engage une nouvelle phase de restructuration de son commandement militaire. Le g&#233;n&#233;ral &#201;lis&#233; Jean Dao prend d&#233;sormais la t&#234;te des forces arm&#233;es maliennes en remplacement du g&#233;n&#233;ral Oumar Diarra, nomm&#233; ministre d&#233;l&#233;gu&#233; aupr&#232;s du ministre de la D&#233;fense.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette nomination intervient quelques jours apr&#232;s les attaques coordonn&#233;es du 25 avril et &#224; la suite du d&#233;c&#232;s du ministre de la D&#233;fense, le g&#233;n&#233;ral Sadio Camara. Les autorit&#233;s de la Transition cherchent en effet, &#224; assurer la continuit&#233; du commandement et &#224; renforcer l'efficacit&#233; op&#233;rationnelle des forces arm&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Officier issu de l'arm&#233;e de terre, &#201;lis&#233; Jean Dao a int&#233;gr&#233; l'&#201;cole militaire interarmes de Koulikoro en 1993 avant d'&#234;tre promu sous-lieutenant en 1996. Son parcours est marqu&#233; par plusieurs responsabilit&#233;s au sein de l'arm&#233;e malienne. Il a notamment occup&#233; des fonctions de chef de section, commandant de compagnie, officier d'&#233;tat-major puis chef de division.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Entre 2020 et 2023, il a dirig&#233; la Garde nationale du Mali, o&#249; il a particip&#233; au renforcement des capacit&#233;s logistiques et op&#233;rationnelles de cette composante des forces de s&#233;curit&#233;. Son exp&#233;rience d&#233;passe &#233;galement le cadre strictement militaire. Le nouveau CEMGA a exerc&#233; comme ambassadeur du Mali au Gabon puis en Chine.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le g&#233;n&#233;ral Dao dispose aussi d'un parcours acad&#233;mique orient&#233; vers les questions strat&#233;giques. Il a suivi des formations &#224; l'&#201;cole de guerre de Paris ainsi qu'&#224; la Naval Postgraduate School aux &#201;tats-Unis, avec une sp&#233;cialisation en g&#233;opolitique et en commerce international. Polyglotte et d&#233;cor&#233; &#224; plusieurs reprises, il est consid&#233;r&#233; comme un officier au profil polyvalent, avec de l'expertise militaire et d'exp&#233;rience diplomatique.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans ses nouvelles fonctions, il aura la responsabilit&#233; de coordonner les op&#233;rations militaires sur l'ensemble du territoire, de s&#233;curiser les axes strat&#233;giques et de renforcer la protection des populations civiles. Il devra &#233;galement poursuivre les efforts de coop&#233;ration s&#233;curitaire r&#233;gionale dans un contexte de menaces persistantes au Sahel.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
		</content:encoded>


		

	</item>
<item xml:lang="fr">
		<title>&#171; Le S&#233;n&#233;gal n'a pas besoin de messie &#187;, Faye met en garde son premier ministre Sonko</title>
		<link>https://www.linvestigateur.info/?Le-Senegal-n-a-pas-besoin-de-messie-Faye-met-en-garde-son-premier-ministre</link>
		<guid isPermaLink="true">https://www.linvestigateur.info/?Le-Senegal-n-a-pas-besoin-de-messie-Faye-met-en-garde-son-premier-ministre</guid>
		<dc:date>2026-05-06T18:19:46Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Ignace TOSSOU </dc:creator>


		<dc:subject>MIS EN AVANT</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Pour la premi&#232;re fois depuis son arriv&#233;e au pouvoir, Bassirou Diomaye Faye a opin&#233;, samedi 02 mai 2026, sur ses relations avec Ousmane Sonko. Face &#224; la presse locale, le pr&#233;sident s&#233;n&#233;galais a explicitement reconnu l'existence de divergences entre lui et son Premier ministre, notamment sur la ligne politique, la gestion &#233;conomique et la pr&#233;sidentielle de 2029. &lt;br class='autobr' /&gt; Lors de son intervention devant la presse locale le samedi 2 mai, le pr&#233;sident de la R&#233;publique du S&#233;n&#233;gal, Bassirou Diomaye Faye (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.linvestigateur.info/local/cache-vignettes/L150xH113/collage_38_-14750.webp?1778091871' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='113' alt=&#034;&#171; Le S&#233;n&#233;gal n'a pas besoin de messie &#187;, Faye met en garde son premier ministre Sonko&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Pour la premi&#232;re fois depuis son arriv&#233;e au pouvoir, Bassirou Diomaye Faye a opin&#233;, samedi 02 mai 2026, sur ses relations avec Ousmane Sonko. Face &#224; la presse locale, le pr&#233;sident s&#233;n&#233;galais a explicitement reconnu l'existence de divergences entre lui et son Premier ministre, notamment sur la ligne politique, la gestion &#233;conomique et la pr&#233;sidentielle de 2029.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Lors de son intervention devant la presse locale le samedi 2 mai, le pr&#233;sident de la R&#233;publique du S&#233;n&#233;gal,&lt;strong&gt; &lt;a href=&#034;https://www.google.com/url?sa=t&amp;source=web&amp;rct=j&amp;opi=89978449&amp;url=https://www.linvestigateur.info/%3FSenegal-Bassirou-Diomaye-Faye-promulgue-la-nouvelle-loi-repressive-contre-l-homosexualite&amp;ved=2ahUKEwid2buU26aUAxU5UkEAHYw6DHUQFnoECBwQAQ&amp;usg=AOvVaw2n-ARNP3DfPdrR2i6EWMdf}}&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Bassirou Diomaye Faye&lt;/a&gt; n'a pas manqu&#233; d'exprimer sa d&#233;ception de voir les d&#233;put&#233;s de la majorit&#233; voter en urgence la loi modifiant le code &#233;lectoral. Il a d&#233;nonc&#233; la tendance &#224; r&#233;duire le projet politique du parti &#224; une seule personne et a insist&#233; sur une vision du pouvoir moins personnalis&#233;e.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Un projet politique ne doit pas &#234;tre r&#233;duit &#224; une seule figure. Le S&#233;n&#233;gal n'a pas besoin de messie, mais d'une masse critique de citoyens &#187;, a-t-il fait savoir. Malgr&#233; ses divergences avec Sonko, Faye insiste sur le fait que sa confiance envers son mentor politique ne souffre d'aucune contestation.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;&#171; Tant qu'il est Premier ministre, c'est qu'il b&#233;n&#233;ficie de ma confiance. Le jour o&#249; cette confiance n'existera plus, je nommerai un autre Premier ministre &#187;, a-t-il dit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette sortie m&#233;diatique du pr&#233;sident Bassirou Diomaye Faye intervient dans un contexte de fortes tensions politiques et &#233;conomiques au S&#233;n&#233;gal, marqu&#233; par des rumeurs de fracture avec son Premier ministre Ousmane Sonko, qui nourrit de fortes ambitions pour la pr&#233;sidentielle de 2029.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Pr&#233;sident du parti Pastef, alors oppos&#233; au r&#233;gime de Macky Sall, &lt;strong&gt;&lt;a href=&#034;https://www.google.com/url?sa=t&amp;source=web&amp;rct=j&amp;opi=89978449&amp;url=https://linvestigateur.info/%3Favec-ce-qui-se-passe-on-ne-durera-pas-au-pouvoir-previent-Ousmane-Sonko&amp;ved=2ahUKEwjF4YnC26aUAxUQU0EAHe5HOqsQFnoECB0QAQ&amp;usg=AOvVaw30ZjwfCz_FfZinIWKfU2tI}}&#034; class=&#034;spip_out&#034; rel=&#034;external&#034;&gt;Ousmane Sonko&lt;/a&gt; avait &#233;t&#233; d&#233;clar&#233; in&#233;ligible &#224; l'&#233;lection pr&#233;sidentielle de mars 2024, suite &#224; ses ennuis judiciaires, notamment une condamnation pour diffamation et une affaire de m&#339;urs. B&#233;n&#233;ficiant d'une l&#233;gitimit&#233; populaire, il avait d&#233;sign&#233; son num&#233;ro deux, Bassirou Diomaye Faye, comme candidat pour le remplacer.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cette strat&#233;gie a men&#233; &#224; l'&#233;lection de Faye avec 54,24% des voix. Apr&#232;s sa victoire, Bassirou Diomaye Faye nomme Ousmane Sonko Premier ministre, le 2 avril 2024, au lendemain de son investiture. Depuis, le courant ne passe plus entre les deux hommes d'Etat, qui se livrent une guerre de leadership.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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	</item>
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		<title>C&#244;te d'Ivoire : le gouvernement dissout la Commission &#233;lectorale ind&#233;pendante</title>
		<link>https://www.linvestigateur.info/?Cote-d-Ivoire-le-gouvernement-dissout-la-Commission-electorale-independante</link>
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		<dc:date>2026-05-06T15:28:57Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Casimir VODJO</dc:creator>


		<dc:subject>EXPOSITION</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;R&#233;uni en Conseil des ministres ce mercredi 6 mai 2026, sous la pr&#233;sidence du chef de l'&#201;tat Alassane Ouattara, le gouvernement ivoirien a act&#233; la dissolution de la Commission &#233;lectorale ind&#233;pendante (CEI). &lt;br class='autobr' /&gt; L'annonce a &#233;t&#233; faite &#224; l'issue du Conseil des ministres tenu au Palais pr&#233;sidentiel ce mercredi 06 mai 2026. Selon le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, une ordonnance portant dissolution de la Commission &#233;lectorale ind&#233;pendante (CEI) a &#233;t&#233; adopt&#233;e au titre du minist&#232;re de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.linvestigateur.info/local/cache-vignettes/L150xH92/alassane_ouattara_--5b7fb.webp?1778081558' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='92' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;R&#233;uni en Conseil des ministres ce mercredi 6 mai 2026, sous la pr&#233;sidence du chef de l'&#201;tat Alassane Ouattara, le gouvernement ivoirien a act&#233; la dissolution de la Commission &#233;lectorale ind&#233;pendante (CEI).&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;L'annonce a &#233;t&#233; faite &#224; l'issue du Conseil des ministres tenu au Palais pr&#233;sidentiel ce mercredi 06 mai 2026. Selon le porte-parole du gouvernement, Amadou Coulibaly, une ordonnance portant dissolution de la Commission &#233;lectorale ind&#233;pendante (CEI) a &#233;t&#233; adopt&#233;e au titre du minist&#232;re de l'Int&#233;rieur et de la S&#233;curit&#233;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Le gouvernement ivoirien justifie cette dissolution de la CEI qui intervient &#224; la fin du dernier cycle &#233;lectoral, par les r&#233;serves formul&#233;es &#224; l'endroit de l'institution et les critiques r&#233;currentes dont elle a fait l'objet au fil des ann&#233;es.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Face &#224; ces insuffisances, l'ex&#233;cutif ivoirien estime n&#233;cessaire d'engager une r&#233;forme en profondeur du dispositif &#233;lectoral. La dissolution de la CEI appara&#238;t ainsi comme une &#233;tape pr&#233;alable &#224; la mise en place d'un nouveau m&#233;canisme de gestion des scrutins, cens&#233; restaurer la confiance des parties prenantes et am&#233;liorer la transparence du processus &#233;lectoral.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Cr&#233;&#233;e par la loi n&#176;2001-634 du 9 octobre 2001, conform&#233;ment &#224; la Constitution du 1er ao&#251;t 2000, la Commission &#233;lectorale ind&#233;pendante assurait depuis pr&#232;s de vingt-cinq ans l'organisation et la supervision des &#233;lections nationales ainsi que des r&#233;f&#233;rendums en C&#244;te d'Ivoire.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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		<title>Le Burkina Faso interdit la diffusion de TV5 Monde pour &#034;d&#233;sinformation&#034; et &#034;apologie du terrorisme&#034;</title>
		<link>https://www.linvestigateur.info/?Le-Burkina-Faso-interdit-la-diffusion-de-TV5-Monde-pour-desinformation-et</link>
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		<dc:date>2026-05-05T18:11:17Z</dc:date>
		<dc:format>text/html</dc:format>
		<dc:language>fr</dc:language>
		<dc:creator>Casimir VODJO</dc:creator>


		<dc:subject>EXPOSITION</dc:subject>

		<description>
&lt;p&gt;Le Conseil sup&#233;rieur de la communication (CSC) du Burkina Faso a d&#233;cid&#233; ce mardi, d'interdire la diffusion des programmes de TV5 Monde. L'instance de r&#233;gulation reproche &#224; la cha&#238;ne fran&#231;aise des manquements &#224; l'&#233;thique et &#224; la d&#233;ontologie dans le traitement de l'actualit&#233; li&#233;e au terrorisme au Burkina Faso et au Mali. &lt;br class='autobr' /&gt; Nouvelle restriction dans le paysage m&#233;diatique burkinab&#232;. Le Conseil sup&#233;rieur de la communication (CSC) a annonc&#233;, mardi, l'interdiction de diffusion des programmes de (&#8230;)&lt;/p&gt;


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		</description>


 <content:encoded>&lt;img src='https://www.linvestigateur.info/local/cache-vignettes/L150xH84/tv5_monde_1_-b1d60.webp?1778005237' class='spip_logo spip_logo_right' width='150' height='84' alt=&#034;&#034; /&gt;
		&lt;div class='rss_chapo'&gt;&lt;p&gt;Le Conseil sup&#233;rieur de la communication (CSC) du Burkina Faso a d&#233;cid&#233; ce mardi, d'interdire la diffusion des programmes de TV5 Monde. L'instance de r&#233;gulation reproche &#224; la cha&#238;ne fran&#231;aise des manquements &#224; l'&#233;thique et &#224; la d&#233;ontologie dans le traitement de l'actualit&#233; li&#233;e au terrorisme au Burkina Faso et au Mali.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		&lt;div class='rss_texte'&gt;&lt;p&gt;Nouvelle restriction dans le paysage m&#233;diatique burkinab&#232;. Le Conseil sup&#233;rieur de la communication (CSC) a annonc&#233;, mardi, l'interdiction de diffusion des programmes de TV5 Monde sur l'ensemble du territoire national.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans le communiqu&#233; sign&#233; de son pr&#233;sident, Wendingoudi Louis Modeste Ou&#233;draogo, l'institution &#233;voque de &#171; nombreux manquements &#224; la loi, &#224; l'&#233;thique et &#224; la d&#233;ontologie &#187; dans le traitement de sujets li&#233;s &#224; la lutte contre le terrorisme. Les griefs portent notamment sur la couverture des attaques survenues le 25 avril 2026 au Mali, ainsi que sur des contenus diffus&#233;s entre avril et mai 2026.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Selon le CSC, ces manquements rel&#232;veraient de faits de &#171; d&#233;sinformation &#187; et d'&#171; apologie du terrorisme &#187;, relev&#233;s dans plusieurs &#233;ditions de journaux t&#233;l&#233;vis&#233;s de la cha&#238;ne. L'organe de r&#233;gulation rappelle que TV5 Monde avait d&#233;j&#224; &#233;t&#233; suspendue &#224; deux reprises en 2024, notamment les 27 avril et 18 juin, pour des motifs similaires.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Au-del&#224; de cette d&#233;cision, le CSC a exhort&#233; l'ensemble des m&#233;dias op&#233;rant dans le pays &#224; faire preuve de rigueur professionnelle et &#224; se conformer strictement aux r&#232;gles d'&#233;thique et de d&#233;ontologie en mati&#232;re d'information.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Depuis 2023, plusieurs m&#233;dias occidentaux notamment fran&#231;ais tels que Radio France Internationale (RFI), les cha&#238;nes de t&#233;l&#233;vision fran&#231;aises LCI et France24, le quotidien fran&#231;ais Le Monde et Jeune Afrique sont d&#233;j&#224; interdits de diffusion sur le territoire burkinab&#232; pour des raisons similaires.&lt;/p&gt;&lt;/div&gt;
		
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