Bénin

Ajavon : des "Femmes Amazones" de son parti Union Sociale Libérale rejoignent la mouvance

L’investigateur 27/08/2022 à 14:48

Malgré son retrait du landerneau politique béninois, depuis quelques années, le richissime homme d’affaires, Sébastien Ajavon continue de faire la « UNE » des médias dans son pays. Ce week-end, selon les informations, des femmes regroupées sous le creuset, « Amazone », naguère acquises à la cause de son parti Union Sociale Libérale (USL), ont décidé de rejoindre la mouvance.

A la faveur d’une cérémonie en cours dans un quartier de Cotonou, Akpakpa, ces femmes ont librement décidé de rejoindre les mouvanciers. En présence d’un parterre d’invités et de députés de la mouvance, elles ont choisi d’atterrir au parti Union Progressiste pour le Renouveau. Estampillées USL (Union Sociale Libérale) du richissime homme d’affaires auparavant, ces femmes ont décidé de changer de cap, au cours de cet événement parrainé par le député Badirou Aguèmon et, qui a pour marraine, Marcelle da Silva.

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En effet, à l’avènement du système partisan, né des entrailles de nouvelles lois votées par les députés de la 8è législature, l’Union Social Libérale du candidat, arrivé 3è en 2016, a perdu du terrain. D’ailleurs, ses ténors en guerre contre les lois votées, et qualifiées de scélérates, au parlement par des députés tous acquis à la cause du régime, n’ont pas cru devoir remplir les formalités pour donner une existence légale à leur parti. Du coup, dans la liste des partis reconnus par le ministère de l’intérieur et de la sécurité publique, il n’y a plus trace de l’USL.

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Sur le flanc depuis son en exil en France, le président du parti, Sébastien Ajavon ne s’intéresse plus à l’animation de la vie politique dans son pays.
Poursuivi par la justice dans deux affaires distinctes, l’une concernant le « trafic international de drogues » pour laquelle il a été condamné à 20 ans de prison par la cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (Criet) ; et l’autre, pour une affaire de fraude fiscale, la justice a ordonné la saisine de ses biens en juillet dernier. Sans broncher, le « faiseur de roi » en 2016, a semble-t-il, jeté le manche après la cognée.




 
 

 
 
 

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