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Amoussou, Houngbédji : voici pourquoi Me R. Dossou continue d’accuser les opposants à Boni Yayi, 13 ans après le KO

Deo Gratias HOUNKPATIN 28/05/2024 à 20:50

Plus de 13 ans après, l’ancien président de la Cour Constitutionnelle, Me Robert Dossou, est revenu sur la proclamation de la victoire historique, par KO de Boni Yayi pour un second mandat. C’était lors de la présidentielle de 2011, face au candidat de l’Union fait la Nation, Me Adrien Houngbédji.

En effet, après la proclamation des résultats définitifs de cette élection présidentielle, des accusations de partialité en faveur de l’ancien président Boni Yayi, ont été portées à l’encontre de Robert Dossou, président de la Cour constitutionnelle d’alors. Lors d’une interview sur BIP Radio ce dimanche, l’avocat a attribué les résultats controversés à une mauvaise stratégie de l’opposition, qui avait encouragé ses partisans à boycotter l’inscription sur la Liste Électorale Permanente Informatisée (Lépi).

« En 2011, ce sont les opposants qui ont creusé eux-mêmes, leur trou sous leurs pieds. Depuis une dizaine d’années, avant 2011, nous avons décidé de passer à la Liste Électorale Permanente Informatisée (Lépi). Mais à chaque élection, le Parlement votait une loi en faveur de la liste manuelle. En 2010, nous avons contraint la classe politique à aller à l’élection avec la Lépi par une décision », a-t-il rappelé.

« En 2011, ils avaient fait venir des électeurs de pays voisins. Les importés avaient été enregistrés. Mais au bout du processus, ces personnes avaient fui. C’est dans ce cadre, que des instructions ont été données aux électeurs afin qu’ils n’aillent pas s’inscrire », a-t-il ajouté. Cette démarche de l’opposition avait involontairement renforcé la position de l’ancien président Boni Yayi. La stratégie qui visait à discréditer le processus électoral, a joué en faveur de l’ex président.

En rappelant ces faits, Me Robert Dossou a cherché à clarifier son rôle et à défendre la légitimité de ses actions lors de la proclamation des résultats de la présidentielle de 2011. Par la même occasion, il accuse Me Adrien Houngbédji candidat de l’opposition à cette époque. Et aussi, Bruno Amoussou président de l’Union fait la Nation sans oublier l’ancien maire de la ville de Cotonou, Léhady Soglo et son père Nicéphore Soglo, qui étaient, eux aussi, aux côtés de l’opposition.




 
 

 
 
 

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