Bénin/syndicalisme

Anselme Amoussou, le syndicaliste sur sa faim après la suppression du droit de grève

L’investigateur 2/05/2020 à 18:47

La suppression ou le recadrage du droit de grève au Bénin, le 28 décembre 2018 après la loi votée par les députés n’a pas pour autant arranger le quotidien du travailleur. C’est ce que semble insinuer le secrétaire général de la Confédération des Syndicats Autonomes du Bénin (Csa- Bénin), Anselme Amoussou, au d’un travers d’un appel sur une chaîne de télévision hier.

C’était à l’occasion de la célébration de la fête du travail, hier 1er mai que le secrétaire général de la Confédération des Syndicats Autonomes du Bénin (Csa- Bénin), Anselme Amoussou a laissé transparaître son insatisfaction quant à la condition de vie des travailleurs après la suppression ou le recadrage du droit de grève au Bénin. Joint au téléphone, il ne s’est pas empêché de dire ses craintes en raison des conditions de vie des travailleurs au Bénin. A l’en croire, la grève qui devrait être considéré comme un « appel au dialogue entre l’employeur et les travailleurs », n’existe plus. Or, le gouvernement en la supprimant devrait mettre les travailleurs dans des conditions idoines, gages d’une prise en compte de leurs préoccupations.
En tout cas, en évoquant le train de vie des travailleurs un 1er mai, date que choisissent les syndicalistes pour mettre leur doléance sur la table, cela sous-entend qu’après la suppression du droit de grève qui visiblement est saluée dans l’opinion, cela n’a en rien soigné le quotidien de l’employé. Alors que du côté de l’employeur, on la brandit comme une réforme majeure.




 
 

 
 
 

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