Bénin/pandémie

Covid-19 : doit-on fermer le parlement béninois après la mort de l’ex-député Alidou ?

Judicaël C. GBETO 15/06/2020 à 22:12

Le risque zéro n’existant pas dans cette situation de décès du Coronavirus au sein de l’Assemblée nationale, le parlement dans son entièreté doit immédiatement être placé sous sécurité sanitaire ; les députés contrôlés et mis en quarantaine si possible.

Les raisons du décès de l’honorable Alidou Démonlé Moko, suppléant du ministre Alassane Séidou, contraignent à des actions beaucoup plus délicates et radicales. L’homme serait mort du Coronavirus, selon diverses sources. Ce qui implique que des mesures strictes doivent être prises afin de ne pas exposer davantage de vies au sein du parlement béninois. Possible que le regretté ait été régulièrement présent, notamment à certaines plénières. Et connaissant la grande familiarité entre députés, les contacts malgré la pandémie n’auraient pas manqué d’exister.

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En plus de tout cela, les objets personnels utilisés, le siège occupé, les documents transmis, bref, il aurait pu inconsciemment laisser le virus traîner au sein de l’hémicycle. Ce qui veut dire que la probabilité de contamination n’est pas zéro. Nécessité donc de mettre sous scellés sanitaires les locaux du Parlement mais aussi les 82 autres députés (et les travailleurs de l’institution) régulièrement présents.
A la question de savoir l’attitude à adopter après cette situation, deux options s’imposent incessamment aux Honorables.
En plus de la fermeture sans date des locaux du Palais des Gouverneurs, les députés doivent être contrôlés mais aussi mis en quarantaine. Si le contrôle est négatif, il faut s’en assurer sur une période donnée ; ce qui implique la quarantaine. Cela permettrait d’ailleurs aux portes représentants du peuple d’être mieux situés.



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