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Libération des espaces publics : le préfet Orounla parle des ambitions du gouvernement et justifie

L’investigateur 10/08/2021 à 18:04

Le préfet du Littoral revient à travers une interview accordée à Le Matinal sur le déguerpissement des occupants des espaces ppublics. Il a profité de l’occasion pour justifier la bataille livrée contre eux.

" Les ambitions de ces commerçants sont en contradiction avec la nécessité de laisser les trottoirs libres afin que les citoyens, les usagers puissent circuler sans entrer en compétition avec les véhicules sur la chaussée. Donc, si on leur permettait d’étaler leurs marchandises, il ne devrait plus avoir d’effort pour lutter contre la recolonisation. Chaque chose doit être à sa place. Les commerces se font soit dans les boutiques, soit dans les marchés et le Gouvernement en a construit suffisamment pour que tous les usagers puissent bénéficier du marché. Il y a une réglementation et un ordre dans les choses. Les trottoirs sont faits pour que les Béninois puissent circuler sans se mettre en danger sur la chaussée. Donc, si on permet que ces trottoirs soient encombrés, c’est qu’on invite soi-même la pagaille. Les gens qui étalent leurs marchandises, leurs articles sur le trottoir, non seulement, mettent les piétons en danger, mais se mettent eux-mêmes en danger parce que même si nous avons les meilleurs conducteurs dans notre département, ce qui est loin d’être le cas, les dérapages ne sont pas inévitables.

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Et, c’est la puissance publique qui endosserait la responsabilité des dysfonctionnements, d’accidents parce que l’on dira qu’on n’a pas mis les choses à leur place. Et, nous sommes dans la politique d’aménagement du territoire d’ordonnancement des espaces, qui exigent que nous soyons disciplinaires. Les Béninois savent être disciplinés. Je vous ai parlé en notable de lutte contre la recolonisation.

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Ça veut dire que nous avons déjà connu une phase de libération pour construire les édifices que vous connaissez aujourd’hui. Donc les Béninois ont appris à libérer les espaces publics. C’est le temps et le relâchement qui les ont incités à recoloniser les lieux. Et nous reprenons une action que les uns et les autres reconnaissent", justifie-t-il.




 
 

 
 
 

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