Afrique/2ème Edition du FICMEC

Marcellin Zannou rêve d’un cinéma africain plus professionnel

Judicaël C. GBETO 17/01/2019 à 09:27

Après le succès éclatant qu’a connu la 1ère édition du Festival International du Court-Métrage des Ecoles de Cinéma (FICMEC), le Président-Fondateur de l’ISMA, Marcellin Zannou, soutenu par le célèbre Producteur français, Bruno Pésery, a procédé le mardi 15 janvier dernier dans la grande salle de cinéma de Canal Olympia de Cotonou au lancement officiel des travaux de la 2ème édition de ce Festival. Le Colonel des douanes a profité de l’occasion pour réitérer son vœu le plus cher, celui de voir les créateurs africains travailler sans relâche pour la professionnalisation du cinéma africain.

Prévue pour s’étendre sur cinq jours, la 2ème édition du Festival International du Court-Métrage des Ecoles de Cinéma (FICMEC) a le privilège d’être un creuset d’échanges et des résolutions sur l’avenir du cinéma en Afrique. Il n’est point besoin de rappeler que le 7ème art a tellement d’exigences qu’il ne faut pas sortir de rues pour se prévaloir du titre de cinéaste, d’acteur, de metteur en scène, … Les meilleurs de nos jours, sont de purs produits d’Ecoles. Et assurément des meilleures Ecoles de cinéma. Au Bénin, on n’a pas besoin de fouiller longtemps pour savoir que les meilleurs produits viennent de l’Institut Supérieur des Métiers de l’Audiovisuels (ISMA) fondé et présidé par le Colonel des douanes béninoises, Marcellin Zannou. Son adresse et sa rigueur sans pareilles font que de par le monde des distinctions pleuvent sur sa prestigieuse Ecole. Ces mêmes qualités, qui le contraignent à rester le meilleur des patrons des Ecoles africaines du 7ème art, dirigent sans aucun doute ses ambitions. Pour le cinéma africain, l’homme souhaite que les professionnels aillent beaucoup plus puiser leur inspiration dans les riches et denses cultures africaines pour imposer leur originalité, leur inventivité et leur créativité. Ainsi, ajouté à un peu de fiction, et dans un mariage parfait, le cinéma africain retrouvera ses couleurs d’antan.

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Puisque la concurrence est de jour en jour plus évidente. Il faudra que les professionnels du cinéma africain s’engagent encore plus et renforcent les capacités matérielles des Ecoles qui produisent ces talents qui ont besoin de conditions meilleures pour valoriser leur profession. Il est donc nécessaire de créer plusieurs cadres d’échanges et prises de décisions qui favorisent l’émergence de cet art que promeut le présent Festival. Toujours optimiste, l’homme a espoir que le défi sera relevé, puisque la vision du FICMEC est de créer les conditions permettant aux étudiants et au monde du cinéma et de l’audiovisuel de s’éveiller davantage à leurs métiers et s’investir dans la production, afin de peser lourd dans la balance de la concurrence mondiale. Même le thème de la conférence inaugurale est révélateur des ambitions de ce creuset : « La convergence technologique dans les industries du cinéma et de l’audiovisuel : quelles mutations et perspectives » ? Il faut préciser que cette 2ème édition qui a pris en compte de 64 films, 17 Ecoles et 16 pays du monde, et qui connait la présence de plusieurs autorités de marque du monde culturel que politique, dure 5 jours et prendra fin le samedi 19 janvier 2019.



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