Bénin

Médias : pour redonner vie à la presse, Alain Orounla échange avec les faîtières

L’investigateur 17/07/2020 à 09:17

Le ministre de la communication, de la poste et porte-parole du gouvernement, Alain Orounla a reçu le Conseil National du Patronat de la Presse et de l’Audiovisuel (CNPA) et l’Union des Professionnels des Médias du Bénin (UPMB) pour discuter des problèmes que rencontre la presse au Bénin.

Il s’agit en effet d’une visite motivée par le souci du Ministre de la communication, de la poste et porte-parole du gouvernement, Alain Orounla, de redorer au secteur des médias, son blason. A ce titre, le porte-parole du gouvernement a discuté avec les faîtières autour des différents problèmes qui minent la corporation des journalistes. Occasion pour Evariste Hodonou et Zakiath Latoundji respectivement président du CNPA-BENIN et présidente de l’UPMB d’en profiter pour poser les préoccupations qui traumatisent les hommes des médias.

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Selon le président du CNPPA-Bénin, Evariste Hodonou la presse béninoise est dans une situation qui suscite réflexion de la part de tous les acteurs. « Nos échanges avec le ministre ont porté sur la dernière décision de la HAAC qui interdit aux médias en ligne toute publication, le code du numérique, l’aide de l’État à la presse qui n’est plus disponible depuis quelques années ».
Quant à la présidente de l’UPMB, Zakiath Latoundji a salué la démarche du ministre tout en abondant dans le même sens que son prédécesseur du CNPA-Bénin. Elle a par ailleurs insisté sur le problème de la carte de presse qui jusque là, reste un casse-tête pour tous les journalistes.
En dépit des difficultés, le ministre Alain Orounla a salué les différentes organisations pour le travail abattu. A l’en croire,

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« contrairement à tout ce qui se dit, la volonté du gouvernement n’est pas de laisser la presse et le ministère de la communication est le premier partenaire des médias. Il n’y a aucune politique visant à museler la presse ». « Le ministre de la communication que je suis a joué sa partition depuis octobre pour que les cartes de presse soient disponibles », a-t-il dit pour répondre au souci posé par rapport à ce sésame.
Enfin, il a émis le vœu que le ministère de la communication et les faîtières créent un cadre d’échanges qui permettra de réfléchir sur les réels problèmes de la profession, ce que n’en demandent pas plus, les professionnels des médias.




 
 

 
 
 

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