Bénin

Prof en prison à Ekpè : "la chèvre broute où elle est attachée mais...", réaction de Angela

Rollis HOUESSOU 13/03/2022 à 07:44

La journaliste Angela Kpeidja, à travers un post sur sa page Facebook ce samedi 12 mars 2022 a révélé les potentielles raisons qui poussent les femmes à accepter les avances des enseignants et des patrons. Ceci fait suite à la condamnation d’un enseignant du collège d’enseignement général d’Ekpè pour avoir entretenu des relations amoureuses avec son élève de 17 ans.

Très souvent, les femmes n’ont pas le choix que d’accepter les avances de leurs professeurs ou de leurs employeurs de peur de perdre leur boulot ou d’avoir de mauvaises notes. C’est l’analyse que fait la journaliste Angela Kpeidja spécialiste des questions de santé sur l’ORTB de la condamnation d’un enseignant à Ekpè. "Beaucoup peuvent s’en offusquer puisque l’adage dit également que la chèvre broute là où elle est attachée.

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Mais il est bon de savoir que quelles que soient vos intentions, bonnes ou mauvaises, dès que vous draguez votre apprenante, votre employée, elle rentre dans une tourmente. Généralement pour elle, la question principale s’énonce ainsi qu’il suit : si je dis non, qu’est-ce qui va se passer ? La peur de perdre son boulot, la peur de ne pas s’épanouir dans son milieu professionnel, la peur de recevoir des mauvaises notes, la peur d’échouer vont guider la réponse des plus faibles. Et le « oui » qui va ensuite faire sourire votre cœur peut ne pas en être un !", révèle la présidente de l’ONG" N’aie pas peur".

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Mais attention " Il y a celles qui, cependant, sont dans la provocation du professeur ou de l’employeur pour réussir. Elles sont les plus dangereuses car elles peuvent aussi retourner leur veste quand ça se complique", prévient la journaliste qui pense " Qu’une femme ne devrait pas être promue parce qu’elle est une femme mais parce qu’elle a de la compétence. Si nous voulons être femme autrement, ce que j’appelle de tous mes vœux, jamais nous ne devrions nous réduire nous-mêmes à nos atouts féminins. En réalité c’est une humiliation pour la femme qui a conscience de sa valeur", a martelé Angela Kpeidja qui estime qu’au 229, il est très risqué désormais de tomber amoureux de son élève, étudiante ou employée. Puisque pour elle, "Son "oui" pourrait ne rien valoir.".



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