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Il est aisé de comprendre qu’à plus de deux ans des élections de 2026, au Bénin, un mouvement de suscitations de candidature a embrasé le pays. A leurs risques et périls, les militants qui invitent de potentiels candidats, à sa positionner, sans un mot d’ordre de leur parti politique, s’exposent au bâton des présidents de partis, surtout à l’ère de la réforme du système partisan.
Il n’est plus à démontrer qu’une sanction attend les militants, membres de partis politiques, qui suscitent la candidature des chevaux partants pour la présidentielle de 2026. Telle une épée de Damoclès, cette sanction qui plane au-dessus de leur tête, a d’ores et déjà futé dans la presse. Qu’à cela ne tienne !
De façon pédagogique, elle est attendue comme la conséquence d’une déviance, totalement à l’antipode de l’aboutissement du respect du système partisan, pièce maîtresse des réformes qui ont chevillé le vivre-ensemble et l’esprit de groupe sous la Rupture. A quelques deux ans de la fin du second et dernier mandat du patron de la mouvance, selon la constitution, des brebis ont quitté l’étable très tôt pour annoncer leur soif. A la quête d’un « nouveau maître », capable de conduire les réformes en cours et ceci post 2026, des militants ont brisé la glace face au mutisme des partis politiques. Mais, est-ce pour cela qu’ils méritent une punition ? Pour beaucoup, l’esprit du système partisan en impose mais à contrario, Distel Amoussou, acteur politique et ancien journaliste, apporte sa voix dissonante. Selon ses explications, la politique reste avant tout, « une dynamique ». Dès lors, il pense à tort ou à raison qu »’on ne peut combattre dans une démocratie partisane, l’existence et les activités des courants au sein d’une formation politique ».
Une position claire qui l’amène d’ailleurs à s’interroger sur la pertinence de sanctions annoncées contre ceux qui suscitent la candidature de potentiels compétiteurs dans la course de 2026. Le faire, c’est courir le risque d’ouvrir grandement la porte pour le départ des insoumis. Tout acte, susceptible de faire voler en éclats, les formations politiques qui resteront en désespoir de cause, de véritables tigres en carton. Devant le phénomène de suscitations de candidature, les chefs de partis politiques sont sans doute en face, et désormais d’un choix cornélien. D’une part, celui de la raison qui consiste à laisser sans sourciller, les chantres de la suscitation de candidature qui bien qu’étant membres des partis, détiennent encore le choix de décider librement ; et celui des sentiments ou humeurs avec la conviction qu’ils courent un gros risque en voulant sanctionner d’autre part. Car, « 80% d’acteurs acquis à des dynamiques extra partisanes, sont membres de leur formations politiques », avertit Distel Amoussou.
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