Bénin

Bénin : le parti de l'opposition proche de Boni Yayi exige la libération des militants aux arrêts

L’investigateur 10/04/2021 à 14:56

Par le biais d’un communiqué rendu public ce vendredi 09 avril 2021, le parti de l’opposition, Les Démocrates, proche de l’ancien président Boni Yayi a donné son point de vue sur la situation préélectorale en cours au Bénin.

En effet, le communiqué rendu public a été l’occasion pour ce parti d’exiger la libération des militants appréhendés lors des manifestations dites pacifiques, mais qui ont tourné au vandalisme. Entre autres, il y a des personnalités comme Joseph Tamègnon, ancien directeur général de la Sogéma, l’ancien ministre Jean Alexandre Hountondji, la webactiviste Nadine Okoumassou, plus d’une dizaine de femmes.


Chefs d’accusation identiques pour plusieurs détenus

Mais avant les cas récents, il y avait d’autres en attente. telle est la situation de la candidate recalée du parti, l’ancienne ministre Réckya Madougou. Appréhendée et incarcérées à la prison civile de Missérété pour acte de terrorisme, selon les propos du procureur spécial près la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET), l’ancienne ministre Réckya Madougou y séjourne depuis le 05 mars. Au cours de l’enquête, le coordonnateur Bio Dramane Tidjani a été lui aussi interpellé et séjourne dans les locaux de la prison civile de Missérété. D’autres militants ont connu le même sort, mais c’était pendant les violences préélectorales du mardi 06 avril dont le motif est la contestation de la prorogation du mandat de l’actuel chef d’Etat. Si certains sont gardés dans les liens de la prison de Missérété, d’autres par contre séjournent soit à Cotonou, Ouidah, Porto-Novo. Dans la plupart des cas, ces prisonniers membres ou proches du parti sont accusés d’actes de terrorisme et financement de terrorisme.
Rappelons que les violences sont survenues à l’appel des anciens ministres Komi Koutché et Valentin exil. Au cours des différentes manifestations qui ont essaimé, les marcheurs ont vandalisé des biens privés (immeubles appartenant à certains du pouvoir, une station radio à Parakou) ; des biens publics (le pont péage de Savè ect).




 
 

 
 
 

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