Bénin

Houndété, le gouvernement réagit aux conditions posées par Les Démocrates pour la tenue des législatives

L’investigateur 22/04/2022 à 22:23

48 heures après le communiqué du parti, Les Démocrates exigeant la libération des détenus et le retour des exilés sans oublier les autres conditions, gages d’élections législatives inclusives et apaisées, le gouvernement est sortie de sa torpeur et réagit.

En effet, le jeu de ping-pong entre le gouvernement béninois et le parti de l’opposition, Les Démocrates a une fois encore repris, à quelques encablures des élections législatives. Quelques jours après le communiqué du parti dirigé par l’ancien député Eric Houndété, le gouvernement a répliqué. Par le biais de son secrétaire général adjoint, porte-parole, l’exécutif s’est manifesté et trouve que les exigences de l’opposition sont beaucoup plus tirées par les cheveux. Pour Wilfried Léandre Houngbédji, on a pas besoin d’exiger la libération d’une tierce personne, détenue dans une prison avant d’aller à une élection.
Soulignant au passage, les efforts déployés par le gouvernement dans le cadre des législatives, l’ancien journaliste estime que « le processus qui se déroule est inclusif et l’opposition y prend part, en invitant d’ailleurs, ses militants à aller se faire enrôler ».

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« Au total, trois conditions doivent être réalisées largement en amont de 2023 pour que les législatives de cette année soient inclusives, transparentes, libres et paisibles. Il faudrait en effet : libérer les détenus politiques et créer les conditions favorables au retour au pays des exilés politiques. Assurer la présence de l’opposition à tous les niveaux du processus électoral. Mettre en œuvre ces exigences salutaires à la paix, aux droits de la personne humaine et à la restauration de notre démocratie ; appelle de tous, le patriotisme nécessaire pour surmonter égos et contradictions secondaires et aller résolument à un dialogue politique national au plus tôt. », avait écrit le parti proche de l’ancien président Boni Yayi dans son communiqué.
Mais pour le porte-parole, le gouvernement ne peut interférer dans une affaire pendante devant la justice.




 
 

 
 
 

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