Bénin

Médias-HAAC : le décryptage de Tchibozo, un an après l'installation de la 6ème mandature

Judicaël C. GBETO 17/06/2020 à 10:18

Engagée dans la lutte pour l’amélioration des conditions de travail des professionnels des médias, la 6ème mandature de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) est encore loin de satisfaire aux attentes, selon Basile Tchibozo, président de la Plateforme des Promoteurs et Acteurs pour le Développement des Médias au Bénin (PADeM-Bénin).

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« Un an après, on constate que nos problème n’ont pas vraiment évolué, nous sommes toujours dans la précarité, dans des difficultés. Au niveau de la HAAC, notre représentant fait ce qu’il peut. On aurait souhaité que ça aille avec un peu plus de punch. Mais, je crois que le problème de la presse doit être résolu de façon globale. Nous devons taire les divergences, les clivages, les discriminations. Pour être vraiment unis et forts afin de résoudre nos problèmes », a laissé entendre le Directeur général du quotidien Le Challenger. En d’autres termes, le président de la (PADeM-Bénin) n’est visiblement pas satisfait du bilan que présente l’équipe de Rémy Prosper Moretti après un an d’exercice. A l’en croire et ce qui est vérifié, la presse béninoise continue de traîner les mêmes problèmes. Plus est, ses propos, au micro de la Radio Planète dans le cadre de l’anniversaire de l’an 1 des élections à la HAAC ne rassurent pas.

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Les professionnels des médias en sont conscients parce que les maux qui minent la corporation avant l’avènement de cette HAAC demeurent. C’est dire donc que Basile Tchibozo n’est pas le seul à faire le constat. Ce qui sous-entend que la 6è mandature de la HAAC n’a pas encore satisfait aux nombreuses doléances des hommes des médias. Par la même occasion, Basile Tchibozo a fait un zoom sur son ex-challenger, le conseiller Franck Kpochémè qui, selon lui, fait ce qu’il peut pour que les choses au niveau de la presse écrite s’améliorent, mais l’invite à pousser davantage le curseur. Puisqu’il dira pour finir que « Le plus important, n’est pas d’aller à la HAAC, mais que c’est de se battre pour une Presse béninoise libre et capable de jouir de son autonomie », gage d’un lendemain meilleur pour ceux qui l’animent.




 
 

 
 
 

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