Bénin

Yolande Francisco rappelle l’impératif pour Talon de briguer un second mandat

L’investigateur 3/08/2020 à 10:24

Les appels à l’endroit du chef de l’Etat, Patrice Talon pour un second mandat deviennent de plus en plus pressants. Reçue sur l’émission de la chaîne privée de télévision, E-Télé le dimanche 26 juillet 2020, Yolande Francisco, membre de l’Union Progressiste a laissé entendre que le chef de l’Etat ne doit pas renoncer à ce second mandat.

La nécessité d’un second mandat pour le président Patrice Talon n’est plus à démontrer, selon Yolande Francisco. L’actrice politique, membre de l’Union Progressiste, a soutenu sa position lors de son passage ce dimanche 26 juillet 2020 sur l’émission. « L’Entretien » de la chaîne de télévision E-Télé.

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A l’en croie, les réalisations du chantre du Nouveau départ crèvent l’œil et cela motive plus d’un, à appeler au second mandat du chef de l’Etat. « Je suis favorable au renouvellement du mandat du président Patrice Talon. Il a le goût du beau. Il a le goût de l’excellence. C’est un fin stratège. Il est dans une démarche de propulsion du Bénin à un niveau très élevé. Il n’a pas encore tout donné. Laissons-lui le temps d’aller au bout », a-t-elle martelé.
Comme réalisations sous Patrice Talon, elle a cité le projet asphaltage mis en œuvre, la transformation du cadre de vie, les progrès économiques enregistrés, la fin du délestage et du rançonnement sur les axes routiers, le projet Bénin taxi, l’extension du projet adduction d’eau villageoises, les 13 milliards de francs Cfa d’économie, faits sur les voyages officiels, etc. « Nous sommes en face d’un gouvernement qui est orienté vers les standards internationaux. Il y a des réalisations remarquables. Il y a eu une transformation structurelle dans tous les domaines. Quand on regarde tout cela, il y a lieu de dire qu’on est satisfait », a-t-elle ajouté.

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Par la même occasion, l’invitée des confrères de cette chaîne de télévision a rappelé les sacrifices faits pour circonscrire le champ de la corruption. A savoir : la création de la Cour de répression des infractions économiques (Criet). « C’est au niveau de la répression des crimes financiers que les libertés sont menacées aujourd’hui », a-t-elle renchéri.




 
 

 
 
 

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