Bénin

Sédami Fagla : réaction de la députée à l’affaire décès d’un homme tué par son épouse à coups de hache

L’investigateur 12/07/2022 à 12:10

Les faits se sont produits dans un quartier de Cotonou et font l’objet de beaucoup commentaires sur les réseaux sociaux. Dans une histoire de soupçon d’adultère, une dame a achevé son époux à coup de hache. La question ayant attiré l’attention de la Députée Fagla qui a donné son opinion sur la situation en se basant sur les dispositions en vigueur en République du Bénin qui selon elle, protège aussi bien la femme que l’homme.

C’est à travers un texte publié sur sa page facebook que la Députée Fagla a rappelé les dispositions en vigueur en République du Bénin tout en nuançant par rapport à la question de genre. Pour elle, de la même manière que la femme est protégée par cette loi, l’homme l’est autant. « Je lis sur les réseaux sociaux qu’un homme aurait perdu la vie des mains de sa compagne. Si cette information est vérifiée, je voudrais faire savoir que la "loi n°2021-11 du 20 décembre 2021 portant dispositions spéciales de répression des infractions commises à raison du sexe des personnes et de protection de la femme en République du Bénin", dispose aussi bien pour les hommes que pour les femmes, pour toute personne ayant subi une violence qu’elle soit du sexe féminin ou masculin. D’ailleurs le bout de phrase #araisondusexedespersonnes est là pour spécifier cela. », a clarifié l’honorable.

| Lire aussi : Bénin : une dame égorge son époux et se rend à la police signaler son meurtre

Il faut rappeler que le mari a malheureusement succombé à ses blessures. Et une fois son mari tué, elle se serait rendue dans un commissariat de la place pour signaler qu’elle a commis un meurtre. Pour l’instant rien ne prouve que la dame souffre d’un trouble mental. Et son attitude à savoir : se rendre dans un commissariat pour signaler l’acte posé pourrait à priori écarter tout soupçon de pathologie mentale, allèguent les mêmes sources.
La Députée conclut que cela relève d’un homicide volontaire, condamne l’acte et souhaite que la justice dise le droit afin de soulager la famille de la victime. Pour la Parlementaire, « Ce cas, d’autant plus grave qu’il aurait entraîné la mort du conjoint, relèverait d’un homicide volontaire. Les juridictions compétentes doivent être saisies par les parents de la victime pour que justice soit rendue. Les mesures de lois visant à protéger davantage la femme en République du Bénin ne sont pas un passe droit pour une catégorie sur l’autre. Absolument pas ».




 
 

 
 
 

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